SUD Centrale SOLIDAIRES défend les intérêts matériels et moraux, individuels et collectifs des agents de la centrale.

Il est membre de la 2ère Fédération des ministères économique et financier, SOLIDAIRES Finances, de la Commission Solidaires Fonction publique qui détient un siège au Conseil supérieur de la Fonction publique et de l’union syndicale Solidaires au plan interprofessionnel.

Depuis les élections professionnelles d’octobre 2011, il est devenu syndicat représentatif en administration centrale (9,32% des voix). Il a donc une élue au Comité technique unique, élue qui siège aussi en tant que suppléante au Comité technique ministériel.

Ses résultats aux élections lui ont aussi permis de désigner une représentante dans la délégation de Solidaires Finances au sein du Comité Hygiène-Sécurité et Conditions de travail de Centrale qui regroupe l’ensemble des services centraux du SG, de la DGFIP, de la DGDDI, de l’INSEE et de la DGCCRF.

Dans le cadre de la défense des droits individuels des agents, il a une élue en CAP de secrétaires administratifs et une élue en CAP de traducteurs.

Il a par ailleurs des militants et adhérents qui siègent au Comité technique paritaire et au CHS CT de l’ANFR ainsi qu’au CT de l’École des Mines de Saint Etienne, ainsi que dans le CT commun Mines-Télécom.

SUD Centrale SOLIDAIRES se positionne pour un syndicalisme revendicatif et de transformation sociale en défendant l’emploi ( cf le dossier RTT), les droits sociaux (retraites), les services publics (contre la déréglementation et les privatisations) dans une perspective de redistribution des richesses.

SUD Centrale SOLIDAIRES se veut à l’écoute des salariés dans ce qu’ils vivent quotidiennement mais veut aussi relier ce quotidien immédiat à une vision globale et à une réflexion collective sur le monde dans lequel nous vivons. Dans ce cadre, SUD Centrale s’implique dans les actions collectives et les mouvements interprofessionnel (retraites, égalité des droits et mariage pour tous, contre l’ANI, mouvement contre le Dette...).

Au sein de la Centrale, et dans le cadre de réformes successives, SUD s’est opposé et s’oppose à une redéfinition a minima des missions de l’administration, aux réorganisations incessantes tant dans le cadre de la RGPP que de la MAP, au changement perpétuel des contours ministériels ainsi qu’à la création d’agences et de services à compétence nationale (ONP, SAE, SRE....).

Loin d’être un syndicat réformiste, il s’oppose à la cogestion en défendant les revendications des personnels dans les groupes de travail organisés par la DRH (carrières, qualification, évolution de l’entretien professionnel, mobilité, rémunération, action sociale, hygiène - sécurité et conditions de travail...).

Chaque fois que c’est possible, SUD Centrale SOLIDAIRES aspire à redonner aux agents la possibilité collective et individuelle de ne plus subir mais d’agir.